(Màj) Marche Sainte geneviève 2012 : la mémoire et la fierté illuminent les rues de Paris [vidéo]

Communiqué officiel de Paris Fierté

Près de 400 personnes ont participé hier à la traditionnelle marche aux flambeaux en l’honneur de Sainte-Geneviève, organisée par l’association culturelle Paris Fierté. Placée sous le signe du souvenir : “Pas d’avenir sans souvenir !“, la marche s’est déroulée dans la ferveur et la gaieté, et s’est conclue sur le parvis de l’église Saint-Etienne-du-Mont, au sommet de la montagne Sainte-Geneviève où reposent les reliques de la sainte.

Tout au long du cortège, animé par les chants du Choeur Montjoie Saint-Denis, et rythmé par des slogans tels que “Paris est Patrie” ou encore “Paris populaire, Paris identitaire“, la bonne humeur et la fierté commune d’être les descendants de la patronne de la cité furent de mise. Des discours et la lecture d’un poème de Charles Péguy ont précédé un  feu d’artifice et une fort conviviale dégustation d’un vin chaud.

A l’heure où le chaos de l’individualisme, du consumérisme et de la haine de soi orchestrée par les autorités, menace plus que jamais notre civilisation plurimillénaire, qu’il est bon de partager des tels moments communautaires, enracinés et fiers ! Un plaisir qu’auront pu partager les journalistes de LCP (“La chaîne parlementaire”) et de Paris-Match qui ont ainsi pu constater la qualité du travail de notre association. Nous remercions l’ensemble des participants et leur donnons d’ores et déjà rendez-vous pour la prochaine édition.

En attendant, nous invitons tous les amoureux de Paris à nous contacter pour participer à nos activités, ou découvrir notre  site internet www.parisfierte.com, proposant de nombreuses idées de sorties et de découvertes.

L’équipe Paris Fierté.

www.parisfierte.com
contact@parisfierte.com

Retrouvez également les photos de la marche faites par la photographe Anne Kerjean.

8ème Marche Sainte Geneviève : pas d’avenir sans souvenir !

Communiqué officiel de Paris Fierté

C’est désormais une tradition bien ancrée dans la capitale : comme chaque année, le 8 janvier 2012, les Parisiens vont descendre dans la rue, plus nombreux qu’à l’édition précédente, pour rendre hommage à leur sainte patronne et proclamer la fierté de leur histoire et de leur identité.

Car cette marche pour Sainte Geneviève est bien autre chose qu’une simple commémoration symbolique, c’est également un intense moment de communion et d’espoir pour l’avenir.

Un avenir qui ne se construira pas sans puiser des forces dans notre mémoire et notre identité commune, afin de redevenir fiers de ce que nous sommes, de défendre ce que nous avons construit et de corriger les erreurs que nous avons commises.

C’est pourquoi, en ces temps de crise économique et sociale, en ces temps d’inquiétudes quant à l’avenir, en ces temps de périls et de chaos, la marche Sainte Geneviève 2012 revêt une importance toute particulière car elle est l’occasion de montrer à tous les Parisiens abattus ou parfois résignés un exemple de mobilisation, d’union et de solidarité au service de la Cité.
Face au désespoir, insurrection de la mémoire ! Rejoignez la grande marche aux flambeaux pour Sainte Geneviève, la marche du peuple de Paris qui refuse de subir et de disparaître !
Rendez-vous le dimanche 8 janvier 2012, à 16 heures sur le parvis de Notre Dame.

www.parisfierte.com
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Affichages pour l’hommage à Sainte-Geneviève

Affichages et communication pour la marche d’hommage à Sainte-Geneviève, édition 2012.

Histoire de glacis, maçonnerie d’angle

Non, nous ne nous spécialisons pas dans l’inventaire et le classement des recoins du quartier. Bien que… ayant une certaine expérience dans ce domaine, il suffirait d’un peu plus d’attention, quelques observations  ciblées… Nous verrons plus tard. Lors d’une période d’inactivité !

A deux pas de notre chère station de métro Barbès-Rochechouart –on aperçoit le viaduc au fond de la photo à droite – les services de la voirie ont construit un glacis aux dimensions imposantes. Celui que nous avions obtenu il y a plusieurs années et qui ne s’avéra pas être une solution satisfaisante … était plus modeste. Voir ci-dessous en version originale et en version fleurie, façon “photoshop”. La taille et le nombre de pavés sont-ils gage d’efficacité ? Nous le souhaitons pour les habitants de la rue des Islettes. (…)

Suite et source : actionbarbes.blogspirit.com

Le monument aux morts de l’hôpital Saint-Vincent-de-Paul

Dans cet hôpital sans grâce, on ne peut pas rater le monument aux morts portant fièrement les trois couleurs…

 

… mais si l’on oublie la nature du monument, comment ne pas percevoir une certaine sensualité ?

Hôpital Saint-Vincent de Paul, 82 avenue Denfert-Rochereau, Paris XIV°.

Source : paris-bise-art.blogspot.com

Une coopérative alimentaire démocratise l’accès au bio

Comment manger bio et local à des prix abordables ? Créée par des habitants du 18e arrondissement de Paris, L’Indépendante, une coopérative alimentaire et solidaire, tente de relever ce défi pour les produits secs. Elle est ouverte tous les jeudis soirs, dans les locaux de la Maison Verte. Décryptage d’un fonctionnement atypique.

Trop chers, les produits bios et locaux ? Pas avec la coopérative alimentaire et solidaire de l’association L’Indépendante, dans le 18e arrondissement de Paris. À l’image d’une AMAP (Association pour le maintien de l’agriculture paysanne), cette coopérative propose des produits secs fabriqués localement et/ou issus de l’agriculture biologique. Des pâtes, des céréales, de l’huile, du thé, des confitures, de la farine, du savon, à des prix plus abordables qu’en grande surface ou qu’en magasin spécialisé (voir encadré), afin de rendre accessible ces produits au plus grand nombre.

Les emplettes sont effectuées tous les jeudis soirs, à la Maison Verte, 127 rue Marcadet, entre 19h et 22h. Comment obtenir des prix moins élevés ? Grâce à l’achat groupé des produits directement auprès des producteurs. La réduction des intermédiaires permet ainsi à la coopérative de vendre, tous les jeudis soirs, à la Maison Verte, les articles à prix coûtant. Un concept emprunté aux Groupement d’Achat Service Épicerie monté par l’association le Pot Commun, à Rochefort-sur-Terre, en Bretagne.

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Les produits de la coopérative respectent l’environnement et sont issus du commerce équitable.

Contourner les grandes surfaces

« Nous nous sommes rendus là-bas, en juillet, pour découvrir leur fonctionnement, explique Hervé Krief, un des initiateurs de la coopérative, qui a été conquis par l’initiative bretonne. Nous avons notamment repris le principe d’autogestion : tous les membres de l’association participent à la vie de la coopérative. » Dans le 18e, une première réunion est organisée fin septembre. À la surprise des organisateurs, une cinquantaine de personnes y assiste !

Une association est créée : elle s’appelle L’Indépendante, souhaite promouvoir les produits locaux, respectueux de l’environnement et issus du commerce équitable, contourner les grandes surfaces et des intermédiaires multiples, préparer la transition environnementale, inventer un lieu d’échanges et de débats avec les gens du quartier, créer de la solidarité entre ses membres.

Afin de monter la coopérative, les 42 adhérents de L’Indépendante se sont réunis régulièrement. Pour parler et décider, à l’unanimité. « On souhaite expérimenter une nouvelle forme de démocratie, explique Hervé Krief. À l’image des revendications des Indignés. » Une adhésion solidaire est aussi mise en place. Selon leurs revenus et leurs motivations, les adhérents choisissent de payer entre 2 et 10 euros de cotisation mensuelle. Cette somme contribue aux frais de fonctionnement de la coopérative et sert, par exemple, à l’organisation d’événements festifs [1]. Le 12 novembre 2011, une première fête de L’Indépendante s’est déroulée à la Maison Verte.

Ce lieu, connu pour ses activités de soutien scolaire, ses cours de français ou son soutien aux sans-papiers, a mis à la disposition de L’Indépendante un local afin de stocker les produits de la coopérative (voir ci-dessous l’interview de Stéphane Lavignotte). « À Paris, on ne peut pas louer un local, constate Evelyne Kerfant, initiatrice de la coopérative. Sans ce local, prêté gratuitement par la Maison Verte, les coûts des produits auraient été supérieurs. »

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Selon leurs revenus et leurs motivations, les adhérents payent entre 2 et 10 euros de cotisation mensuelle.

Porte-monnaie virtuel

Pour les premiers approvisionnements, la coopérative a fait appel à Terra Libra, une petite centrale d’achat de produits bios, locaux et issus du commerce équitable, basée en Bretagne et membre du réseau de commerce équitable Minga [2]. Mais à l’avenir, les produits bretons pourraient être remplacés par des produits plus locaux, venant de la région parisienne. Histoire d’aller encore un peu plus loin dans la réduction des déplacements.

À L’Indépendante, les adhérents encaissent eux-mêmes leurs achats, grâce à un porte-monnaie virtuel. Son principe ? Dans une boîte, le membre de la coopérative dépose la somme qu’il souhaite ajouter à son porte monnaie virtuel. Le montant de cette somme est ajouté virtuellement, sur un ordinateur, par l’adhérent lui-même. Ce dernier renouvelle l’opération à chaque fois que son portefeuille est vide, après avoir effectué des achats. Ce système mise ainsi sur la confiance entre les participants.

Avec son fonctionnement atypique, ses prix réduits, son choix d’un modèle respectueux de l’environnement, l’initiative pourrait rencontrer un franc succès. « Mais nous nous limiterons à 50 adhérents, prévient Hervé Krief. Nous ne voulons pas grossir… et tomber dans les travers que nous combattons. » Pas grossir, mais essaimer. Et pourquoi pas dans d’autres quartiers du 18e arrondissement.

Quelques prix de la coopérative
Une bouteille d’huile de colza = 4,35 € ; Sucre de canne complet = 3,19 € / kg ; Jus de pomme = 2,39 € / L, Shampooing = 11, 80 € / L ; Lentilles vertes = 3,47 € / kg ; Riz blanc = 2,35 € / kg ; 500 g de céréales petit-déjeuner = 1,53 € ; 200g de chocolat noir = 1,85 €.
« Les prix seront moins élevés que dans un magasin bio mais ne pourront rivaliser avec les prix discount puisque nous les achèterons au prix juste pour les producteurs, prévient la coopérative. Même si les produits sont plus chers que le discount, les adhérents achèteront moins de produits car ils seront moins sollicités que dans les rayons du supermarché où on ajoute facilement du superflu tant l’offre est grande. L’idée est d’acheter ce qui est nécessaire uniquement. On peut ainsi aussi faire des économies en changeant nos modes de consommation (moins de viande, plus de produits en vrac, pas de plats préparés) ».

Source, photos et vidéos : www.dixhuitinfo.com

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